Je m'en vais

un peu plus loin

Un peu ailleurs

au revoir

# Posté le mardi 30 septembre 2008 14:47

partout - nulle part

h


[Hometown glory - Adele]
vidéo


I've been walking in the same way as I do
Missing all the cracks in the pavement
And tutting my heel and strutting my feet
"Is there anything I can do for you dear? Is there anyone I could call?"
"No and thank you, please Madam. I ain't lost, just wandering"

Round my hometown
Memories are fresh
Round my hometown
Ooh the people I've met

Are the wonders of my world
Are the wonders of my world
Are the wonders of this world
Are the wonders of my world

I like it in the city when the air is so thick and opaque
I love to see everybody in short skirts, shorts and shades
I like it in the city when two worlds collide
You get the people and the government
Everybody taking different sides

Shows that we ain't gonna stand shit
Shows that we are united
Shows that we ain't gonna take it
Shows that we ain't gonna stand shit
Shows that we are united

Round my hometown
Memories are fresh
Round my hometown
Ooh the people I've met

(Doo/Oh/Yeah adlibs)

Are the wonders of my world
Are the wonders of my world
Are the wonders of this world
Are the wonders of my world

Of my world - yeah
Of my world
Of my world - yeah


h

# Posté le jeudi 18 septembre 2008 16:22

Modifié le vendredi 19 septembre 2008 05:19

Gérer mon blog: La vie est une...

Gérer mon blog: La vie est une...
Le bonheur s'évapore et les mains se cherchent. Les doigts s'entremêlent. Ne pas bouger. Comme une proie traquée par la désillusion. Rester cachée, immobile. S'enfoncer un peu plus dans le velour arride et si accueillant de la solitude. Tourbillon enivrant dans lequel je me laisse vaguement entrainer. Ca mouille. Ca devrait être sec mais ça mouille. Le coeur aussi reche que du papier de verre. Le velour c'est bon pour les gens heureux.
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# Posté le dimanche 14 septembre 2008 17:49

Tu dois donner un titre à ton article.

Tu dois donner un titre à ton article.
Se ronger les ongles
Se mordre les lèvres
Fumer clope sur clope
Avoir envie de boire plus que de raison
Sentir ce vide immence dans le creux de mon ventre
Essayer de recracher la boule logée dans ma gorge
Cette sensation d'oppression constante
Tenter de se persuader que non ce n'est pas si grave
Etre parcourue de frissons
Se sentir comme morte lorsqu'il n'est pas là
Avoir envie de couper
Sentir les larmes monter lentement mais surement


Le malaise est presque palpable. Tout va si vite. La tete tourne. Tout va bien trop vite. C'en est insuportable. Tant de sentiments contradictoires contre lesquels lutter. La bataille s'annonce d'une violence inouïe et je sais d'avance que je n'en sortirai pas indemne. Une lutte sans merci entre ma fierté démeusurée et l'envie de tout lui dire. Tout. Si tout pouvait être aussi simple... Je me suis engagée dans une guerre tripartite. Un objectif commun. Un trésor qui ne se partage pas. Et je n'ai même plus la force de me battre. La partie n'est pas vraiment équitable. Apres avoir longtemps espéré puis douté, je dois désormais me rendre à l'évidence: c'est un combat perdu d'avance.
Qu'il est douloureux de s'avouer vaincue. J'ai préféré déclarer forfait plutôt que de ressortir plus meurtrie encore. Mieux vaut prévenir que guerrir, n'est-ce pas? Je préfère panser mon coeur dès maintenant ou je risquerais de ne pas me relever si je décidais d'engager les hostilités.

J'ai perdu. Je l'ai perdu. Et ça me tue. Ca me tue putain! De ne pas pouvoir le crier sur les toits. De ne pas pouvoir lui chuchoter au creux de l'oreille, de ne pas pouvoir lui hurler avec les yeux. * je t'aime * Je reste là, penaude, inconsistante. Passive et blessée. Laissée pour morte dans le vide sidéral de mon propre corps pourissant. Desséchée.
Comme c'est frustrant de ne pouvoir poser de mots sur ce que l'on ressent. Tant de sensations, de sentiments tres complexes mais tellement humains. Tous les mots qui me viennent sont insipides, dérisoires. Je pourrais en ecrire des pages et des pages que je n'aurais pas fait le tour. Et je me rends compte que parmis les nombreuses possibilités que m'offre le dictionnaire un seul mot suffit à décrire mon état.

D O U L O U R E U X .
C'est tout simplement douloureux.

Oui, ça fait mal. Purement et simplement. Ca prend aux trippes et ça ne vous lâche pas. Comme évicérée. L'impression qu'on m'a arraché les intestins. Vidée. Comme un poisson. Ne reste que ma carcasse que je traine tant bien que mal.
Je ne suis pas grand chose. Sans lui je ne suis rien.
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# Posté le samedi 13 septembre 2008 17:38

Modifié le samedi 13 septembre 2008 18:45

indescriptible

indescriptible
tout
rien
Rien
Une pincée de sincérité dans un océan de faux-semblants
Lui
Elle
moi
Elle...
Plus que moi
-soupir-
beaucoup de questions
un peu d'espoir
trop de larmes
Lu-ci-di-té rime avec
Ré-a-li-té.
j'aime pas l'amour. J'aime pas tout court
Nausée. Je porte en moi l'enfant de la déception
Vomir
Respirer
Vomir encore
Mes yeux hurlent l'amour et la douleur.
Aveugle.

J'écoute mes 100 chansons favorites. Toutes, ou presque, sont tristes, ont un thème ou des paroles mélancoliques, ou bien me rappellent des événements peu réjouissants. Pourquoi?

Et je ne peux m'en empêcher: de les écouter sans relâche, les yeux voilés et humides. Comme pour relâcher la pression, cette sorte de corde au cou qui m'empêche de m'écrouler. Toujours reliée au plafond, de gré ou de force. Ne pas craquer. Pas ici pas maintenant.
Juste une fois que je suis à la maison, dans mon lit. Cette playlist est mon exhutoire. Autant de décibels que de sanglots ravalés. Disorder. Disorder! DISORDER! [System of of down - Toxity]

Ses mots m'éccorchent à vifs. Il l'ignore. Comment pourrait-il savoir? Personne ne pourrait deviner. Comme si des pans entiers de mon dermes se dettachaient de mon corps. Comme un frisson qui parcours l'echine et qui glace les muscles. Se taire. Serrer les dents. Réprimer un cri. Comme un hurlement qui résonne entre mes côtes. Je voudrais pouvoir lui demander de ne pas en parler, de se taire. TA GUEULE PUTAIN! tais-toi... Mais je ne dis rien et me prête au jeu. Jeu... Cette espece d'autotorture masochiste et purement orgueilleuse. Ne RIEN laisser paraître. Statue de cire. Et comme Icare, à trop vouloir m'approcher du Soleil, je m'y suis brulée les ailes. Mon soleil. Lui qui illumine mes journées, qui fait naître des sourires sur mon visage, qui me fait me sentir authentique. Pas ce pâle reflet d'être heureux. Non, il me rend heureuse. Parfois...


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1 Bip bip
2 snirf
3 grrrrr
4 pouet pouet
5 doigté nasal
6 atchoum
7 decroisement de jambes
8 caca
9 je te surveille
10 syphon avec la langue
11 ah l'batard!
12 clap clap
13 boire
14 trépigner
15 rot
16 bisou
17 craquage de doigts
18
19
20
21 nouvelle regle

# Posté le vendredi 12 septembre 2008 16:37

Modifié le samedi 13 septembre 2008 17:38